Le changement climatique

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Apparu dans les médias depuis les années 80, le terme “changement climatique” n’a, depuis, cessé de susciter de nombreux débats. Aussi, à l’ABC, nous privilégions ce terme à celui de “réchauffement climatique”  moins exhaustif car moins adapté à la situation ressentie et mesurable sur l’ensemble de la surface terrestre.

Certes, notre planète a toujours connu des variations climatiques importantes au cours de son histoire mais il faut savoir  que celles-ci étaient bien souvent d’origine naturelle. Or, aujourd’hui, le changement dont nous parlons est directement lié à l’impact de l’activité humaine.

En effet, entre 1901 et 2012, on enregistre une augmentation de 0,89° des températures à la surface de la terre. Cette augmentation est le résultat d’une élévation de la concentration de gaz à effet de serre dans l’atmosphère (les gaz à effet de serre retenant une partie du rayonnement solaire réfléchi par la terre). Initialement, les gaz à effet de serre permettent de maintenir la température du globe à une température moyenne de +14°C. Mais depuis les révolutions industrielles, les activités humaines font augmenter trop fortement leur concentration dans l’atmosphère, ce qui provoque le réchauffement climatique.

Si l’on ne parvient pas à freiner le réchauffement climatique, les conséquences seront multiples : l’augmentation du niveau des mers rendra inhabitables des zones à forte densité de population et entraînera des migrations massives, le manque d’eau douce dans plusieurs régions du monde rendra problématique la gestion de l’eau et impactera fortement la production agricole ou d’électricité, les catastrophes naturelles liées aux extrêmes climatiques se multiplieront…

Les scientifiques du GIEC ont mis en avant la nécessité de limiter le réchauffement climatique à +2°C par rapport à la période préindustrielle pour enrayer ce phénomène, donnée sur laquelle se sont fondés les accords internationaux de Kyoto en 1997. Avec un tel objectif, la question des émissions de gaz à effet de serre devient de plus en plus prégnante pour les États et les conséquences en matière de taxe et de législation apparaissent petit à petit. C’est pourquoi, tant par responsabilité sociétale que par adaptation à de nouveaux contextes économiques et réglementaires, il est essentiel pour les organisations de s’engager dans une démarche de gestion de leurs émissions de GES.

La raréfaction des ressources énergétiques

85% des sources d’énergie utilisées à l’heure actuelle ne sont pas renouvelables : le pétrole, le charbon, le gaz naturel, l’uranium (utilisé pour l’énergie nucléaire). Si leur exploitation se poursuit telle quelle, les réserves de ces énergies fossiles ne répondront plus aux besoins d’ici 30 à 50 ans, dans la mesure où les besoins en termes de consommation ne cessent d’augmenter.

Exemple du pétrole :

La raréfaction des ressources fossiles invite les organisations à repenser leur mode de fonctionnement pour réduire leur vulnérabilité énergétique et ainsi  en limiter les impacts économiques (augmentation des prix de l’énergie, taxation…).

Si le constat est alarmant, l’heure n’en est cependant pas à la fatalité mais à l’action.

L’ABC et ses partenaires croient en une transition énergie-climat effective et se donnent les moyens pour la faire vivre.